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Tag - larmes

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jeudi, octobre 1 2009

Les problèmes des larmes

La source principale des larmes provient de la glande lacrymale située dans le toit de l'orbite du côté des tempes. Cette glande fonctionne principalement en réponse aux stimuli irritants, comme la fumée, le vent, les poussières les oignons, etc. Les glandes lacrymales accessoires sont, elles, responsables de la sécrétion de base des larmes et du maintien de la lubrification continuelle des yeux.
Les larmes s'accumulent le long des paupières inférieures et sont drainées vers le coin interne des paupières inférieure et supérieure, par les canaux lacrymaux, dans les sacs lacrymaux. De là les larmes sont acheminées vers le nez et la gorge. C'est pourquoi notre nez se bouche lorsque les yeux pleurent. C'est aussi la raison pour laquelle on peut sentir ou goûter quelque chose lorsque des gouttes oculaires sont instillées dans nos yeux.

 

Insuffisance de larmes 

Les problèmes d'insuffisance de larmes résultent d'une dysfonction d'une des deux glandes mentionnées ci-haut. Dans la plupart des cas, l'insuffisance lacrymale est due à une déficience des glandes accessoires de base.
Il existe un test simple, le test de Schirmer (du nom de son inventeur) qui consiste à placer des petits papier-filtres à l'intérieur des paupières du bas et à mesurer la quantité de larmes qui se rendent à ces papier-filtres.
L'insuffisance de la fonction d'une ou l'autre des glandes apparaît lors de conditions variées, la plus commune étant la kératoconjonctivite sicca (kérato= cornée de l'œil; conjonctivite= inflammation de la conjonctive de l'œil; sicca= sèche) ou sèche.
Les principaux symptômes sont :
  • la sensation de brûlures aux yeux
  • les yeux rouges
  • la photophobie (sensibilité à la lumière)
  • la vision brouillée
  • beaucoup de sécrétions ou de mucus dans les yeux.
 
Souvent, les "yeux secs" s'accompagnent d'une inflammation chronique et/ou une infection des bords des paupières. Les bords des paupières sont rouges et souvent une séborrhée (pellicules) est présente.

Contre-indications au port de lentilles

Alors qu'elles souhaitent bénéficier du confort incomparable que procure le port de lentilles, de très nombreuses personnes n'y ont pas droit à cause :

  • d'un film lacrymal de qualité insuffisante (pas assez hydratant, ou pas assez lubrifiant)
  • d'une surface oculaire inadaptée

Film lacrymal insuffisant

Une personne sur sept souffre de sécheresse et d'irritation oculaire et le nombre de sujets atteints augmente. Pourquoi une telle progression ? Il suffit de lister les causes du syndrome des yeux secs :
  • Le port de lentilles de contact sur une longue période.
  • Le vieillissement, qui altère le fonctionnement des glandes lacrymales.
  • La pollution, les allergies, les conjonctivites, le tabagisme, la climatisation, etc., tous ces facteurs fragilisent et sont responsables de la rupture du film lacrymal.
  • Le travail sur écran d'ordinateur. Cette activité diminue la fréquence du clignement et augmente la sécheresse de la surface oculaire.
  • Les maladies auto-immunes. Elles sont fréquemment à l'origine de troubles lacrymaux, comme c'est le cas de la maladie de Gougerot-Sjögren.
  • La prise de médicaments.
  • Une alimentation insuffisamment diversifiée.

Le film lacrymal n'est alors plus assez hydratant et lubrifiant

Le syndrome des yeux secs est dû à une anomalie de la composition des larmes ou à une insuffisance de production des glandes lacrymales.
Le film lacrymal qui recouvre, protège et humidifie les yeux est composé de trois couches :
  • La plus externe est une couche lipidique qui diminue l'évaporation naturelle des larmes et protège des agressions extérieures (poussières, allergènes…).
  • La couche aqueuse ensuite, hydrate et lave la surface oculaire, gomme les défauts de cette surface oculaire et lubrifie les paupières.
  • La couche mucinique enfin, est impliquée dans la cicatrisation de la surface cornéenne et la protection contre les agents infectieux.




Troubles de la surface oculaire

L’environnement a un impact important sur la surface oculaire. La fréquence d’une irritation oculaire dans certains immeubles de bureaux peut atteindre 40%, chiffre que l’on retrouve également en extérieur dans les villes polluées.
Le terrain joue un rôle majeur : les femmes et les patients aux antécédents de conjonctivite allergique ou de toute autre conjonctivite chronique sont plus sensibles.
Les facteurs étiologiques sont nombreux, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs, physiques, particulaires, chimiques ou biologiques.
Le diagnostic d’une pathologie oculaire environnementale est souvent difficile. En effet, en dehors de l’allergie, les symptômes sont ceux d’une irritation non spécifique. La présence de signes d’irritation extraoculaire est évocatrice. Au niveau oculaire, le signe clinique le plus fréquemment retrouvé, toutes causes confondues, est la diminution non spécifique du temps de rupture des larmes qui signe une instabilité lacrymale. L’hyperhémie conjonctivale est fréquente, alors que le test de Schirmer est normal et les tests aux colorants vitaux le plus souvent négatifs. Les prélèvements locaux peuvent montrer une inflammation. Le traitement repose sur la correction ou l’éviction des facteurs environnementaux, le traitement d’une pathologie oculaire préexistante, le traitement de la sécheresse oculaire et l'apport de principes actifs anti-inflammatoires spécifiques.

Ces troubles regroupent notamment :

  • L'inflammation aiguë ou chronique
  • Les pathologies conjonctivales et palpébrales intrinsèques 
  • Les pathologies conjonctivales et palpébrales d’origine iatrogène, post-traumatiques et post-chirurgicales
  • Les pathologies cornéennes

Intolérances au port de lentilles

Lentilles dures ou lentilles souples ?


Il existe deux types de lentilles, les souples, qui sont utilisées par 95% des porteurs de lentilles, et les dures. Or, les complications liées aux lentilles dures sont moins fréquentes et moins graves car il s’agit d’un morceau de plastique totalement inerte. A l’inverse, les lentilles souples sont hydrophiles, c’est-à-dire qu’elles agissent comme une éponge : elles aspirent toutes les particules tout autour de l’œil.

Intolérances aux lentilles et sécheresse oculaire

L'intolérance au port de lentilles, qu'elle soit de survenue brutale ou progressive, est souvent associée à la sécheresse oculaire.
Or le syndrome sec proprement dit est relativement rare. L'ophtalmologiste définit en général une lentille compatible avec la qualité lacrymale. La grande variété des formes, des épaisseurs et des matériaux permet généralement de trouver « lentilles à son œil ». Cependant, au bout d'un moment, quelques mois ou quelques années, le port de lentilles devient fréquemment inconfortable, voire gênant.

Intolérance progressive

Elle survient de façon quasi-systématique après un long usage des lentilles, mais aussi dans les cas suivants :
  • âge (après 50 ou 60 ans la qualité des larmes est moindre, le film lacrymal devient instable)
  • allergie aux produits d'entretien
  • travail sur écran
  • allergies saisonnières
  • eczéma de la paupière

Intolérance brutale

Elle survient généralement à l'occasion d'une évolution importante dans la vie du porteur :
  • changements hormonaux (grossesse, approche de la ménopause...)
  • prise de médicaments asséchants (antidépresseurs, antihypertenseurs, antihistaminiques, antiacnéiques...)

Signes cliniques

Le porteur de lentilles se plaint de picotements, de brûlures, de paupières lourdes, ou bien il est obligé de cligner souvent, son blanc d'œil est fréquemment rouge, il ressent une fatigue visuelle : ces signes correspondent à un défaut d'hydratation des lentilles.
Les symptômes augmentent en cours de journée et sont aggravés par les atmosphères enfumées, ventilées, climatisées ou trop chauffées. Ils sont augmentés en cas de fixation prolongée (ordinateur, télévision) car la rareté du clignement augmente le dessèchement des lentilles.

Pourquoi les lentilles se dessèchent-elles ?


Parce que les lentilles souples contiennent de l'eau (24 à 72 %). Les larmes doivent équilibrer l'évaporation naturelle. Si l'équilibre est rompu, la lentille se dessèche, devient inconfortable. Sa transparence et sa valeur correctrice se modifient. Plus l'air ambiant est sec (climatisation, chauffage, altitude, avion…), plus les lentilles se dessèchent vite.

Que faire quand on supporte mal ses lentilles ?

Si le problème devient chronique, l'ophtalmologiste contrôle l'adaptation, la surface oculaire sous lentilles, la quantité et la qualité des larmes.
HYDRACHRONO® voie orale agit directement sur l'ensemble de ces paramètres:
  • en luttant contre l'inflammation et en restaurant la surface oculaire (acides gras essentiels omega 3 riche en EPA, silicium élément, Centella asiatica hautement cicatrisante)
  • en stimulant la production de larmes (GLA de l'huile d'onagre, action pro-sécrétoire rapide)
  • en stabilisant le film